Même s'il n'est pas, et ne sera jamais, dans les intentions de notre association de tenter de s'immiscer dans la vie politique des communes avoisinantes, la situation à Epône ne peut laisser personne indifférent tant les principes essentiels de la démocratie locale semblent mis à mal.
Une partie du conseil municipal, devenu majoritaire suite à des manœuvres orchestrées par un groupe d'élus d'opposition, a en effet décidé de bloquer le fonctionnement de la commune en votant « contre » un certain nombre de dispositions à caractère budgétaire proposées par le maire actuel, Pascal LAZERAND, allant même jusqu'à retirer à celui-ci les délégations initialement consenties par le conseil municipal !
Il semble que la raison de cette « fronde » ne soit pas l'incurie du maire en matière de gestion financière, des informations précises nous laissent à penser le contraire (lien lettre du maire), mais plutôt l'appétence de certains conseillers, faux amis d'autrefois mais opposants de toujours, qui se verraient bien calife à la place du calife !
La disparition de Pierre AMOUROUX a manifestement eu un effet de dés inhibition et aiguisé de féroces appétits chez ces derniers, la candidature de Pascal LAZERAND aux dernières élections cantonales ayant par ailleurs certainement constitué l'élément déclencheur de ce qu'il convient bien d'appeler par son nom, à savoir une basse manœuvre politique ou politicaillerie.
Ce qui est le plus inquiétant dans le climat politique délétère qui règne chez nos amis épônois ce sont les agissements violents qui ont conduit à l'incendie du véhicule du maire, au caillassage de son domicile ou à celui de la salle du conseil municipal (lien lettre comité de soutien).
Je ne doute pas un seul instant que les citoyens, les électeurs épônois, exigeront de manière péremptoire que s'instaurent dans leur commune débats contradictoires et confrontations des idées, signes d'une démocratie saine et transparente, et je suis tout aussi convaincu qu'ils n'hésiteront pas à dénoncer avec force des méthodes ou l'intimidation, l'ostracisme et la manipulation font loi.
C'est en tout cas la vision que nous avons de l'exercice de la démocratie locale, à Mézières comme ailleurs, et nous entendons bien nous associer à ceux qui en font respecter les principes élémentaires.
Le Président
Jean-François FASTRE